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INTERVIEW DU MOIS

NOVEMBRE 2017 - Alain Naulet, Directeur Général @ Union de Producteurs de Saint-Emilion.

Comment êtes-vous arrivé dans le monde du vin ?
Je suis né à Libourne et ai grandi à Saint-Emilion. J’ai naturellement été imprégné de la vie de la Cité. J’y ai côtoyé des enfants de viticulteurs, qui sont aujourd’hui gérants de propriétés. C’est à l’âge de 15 ans que j’ai rencontré mon épouse, dont les parents étaient viticulteurs.
Malgré ces premiers contacts avec le monde du vin, j’ai suivi mon épouse dans le domaine hospitalier, dans lequel j’ai travaillé pendant 34 ans, d’abord à Paris, puis rapidement de retour à Libourne. Pendant ce temps, j’ai quand même pu m’intéresser au domaine viticole familial, que nous avons agrandit en 1986.
Je suis réellement entré dans le monde du vin en 1990 en tant qu’administrateur à l’Union des Producteurs de Saint-Emilion. Très vite, j’ai évolué en tant que Vice-Président, puis Président. Fin 2002, je suis devenu Directeur Général. J’ai eu un parcours plein d’opportunités, que j’ai su saisir. J’ai su gérer du personnel, des projets et des travaux, parfois avec des investissements très importants. Cette aisance de gestionnaire, associée à une fibre commerciale et une forte passion pour le vin, m’ont amené à ce que je suis aujourd’hui.

Pouvez-vous nous dire un mot au sujet de l’Union de Producteurs de Saint-Emilion ?
L’Union de Producteurs de Saint-Emilion est une très belle maison, façonnée avec rigueur et sérieux par son propre personnel, dirigée par son conseil d’administration, attentif et porteur des projets. Cette maison a toujours su respecter le raisin, le fruit que l’on récolte, pour être à la hauteur de l’appellation qu’elle représente. Saint-Emilion est une appellation fantastique avec une belle notoriété. Il ne faut pas simplement s’en servir commercialement, mais en bénéficier par nos efforts. En ce sens, nous nous sommes fixés des normes très exigeantes. C’est un devoir d’être normé, et chez nous c’est une vraie volonté !

Qu’est-ce que vous appréciez chez H&A?
Avant 2010, nous fonctionnions en crédit-bail classique. H&A a été une rencontre intéressante pour son système de gestion. Economiquement, cela ne nous coûte pas plus cher, et la logistique liée à la reprise et revente des barriques a été un élément fort. En effet, nous avons toujours revendu nos barriques, mais cela prenait beaucoup de temps ! Il  faut savoir que nous sommes passés, entre 2000 et 2004, de 800 à 5.000 barriques dans nos chais. Alors, quand H&A nous assure la reprise de 1.000 barriques chaque année, cela représente un réel avantage. Le système est maintenant bien rodé.

 

Comment décririez-vous votre relation avec H&A?
La relation avec H&A est très bonne. Nous avons le plaisir de travailler avec un partenaire fiable. La relation professionnelle est très juste, logiquement orientée business, et chacun y trouve son compte. La relation personnelle est très agréable. Lorsque je le peux, je viens aux événements que H&A organise. La dernière conférence a été une vraie réussite !

OCTOBRE 2017 - Eduardo Urrestarazu Miñaur, Directeur Financier @ Grupo Eguizábal, La Rioja en Espagne ? Nombre de barriques dans les chais: environ 15 000

Comment êtes-vous arrivés dans le monde du vin ?


Avant d’arriver dans ce milieu, j’ai travaillé dans divers secteurs d’activités comme l’industrie, les services, etc. Mais je vis en Rioja, la principale région viticole espagnole, alors je crois que mon entrée dans le monde du vin n’était qu’une question de temps.


Vous rappelez-vous votre tout premier contact avec le vin?


Quand j’avais 7 ans, mon grand-père m’a emmené à la montagne avec mes frères. Après une balade de deux heures, pour reprendre des forces sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés manger dans un bar de village. Mon grand-père a pris du vin et des sodas pour nous. L’un de mes grands frères s’est plaint car nous ne buvions pas de vin et mon grand-père, pour nous tenir tranquilles, a versé une goutte de vin dans nos sodas. Celui-ci n’a amené qu’une petite dose d’alcool à la boisson, mais nous avons fait le reste de la balade beaucoup plus content qu’à l’aller. Nous nous sentions si adultes et importants !


Y a-t-il quelque chose de particulier que vous aimeriez nous dire au sujet de votre propriété, vos cuvées… ?


Franco Españolas est une bodega historique de Rioja, riche de 125 années d’existence, durant lesquelles nous avons eu des périodes prospères et d’autres plus difficiles, comme les guerres… Il s’agit d’une Bodega familiale, appartenant à la famille Equizabal. Nos vins sont classiques, avec beaucoup de personnalité. Nos marques principales sont « Bordón » et « Diamante ». Nous vivons actuellement un changement générationnel, avec une équipe renouvelée et très motivée par les nouveaux défis.


Comment avez-vous entendu parler de H&A?


Un peu avant mon arrivée à la Bodega, j’avais eu un premier contact avec H&A pour négocier un contrat de gestion de parc de barriques neuves.


Qu’est-ce que vous appréciez chez H&A?


Je pense que H&A offre un magnifique service aux Bodegas, non seulement pour les facilités financières qu’elle propose, également pour la gestion du parc de barriques obsolètes. Cet ensemble de services nous simplifie la vie, nous pouvons nous concentrer sur ce que nous savons faire de mieux, notre vin. De plus, le contact avec le personnel est excellent.

JUILLET 2017 - Xavier Buffo, Directeur Général @ Château De La Rivière, Fronsac - Nombre de barriques dans les chais: environ 800

•    Comment êtes-vous arrivés dans le monde du vin ?


Par passion ! Je suis issu d’une famille d’agriculteurs dans le Gers. Nous travaillions plusieurs cultures, et notamment la vigne, que j’ai toujours aimé. J’ai eu la chance de pouvoir faire des études (ingénieur agronome et œnologue de l’Agro-Montpellier) qui m’ont permis de travailler dans le vin.

•    Vous rappelez-vous votre tout premier contact avec le vin?


Tout gamin, j’étais avec mes oncles pendant les vendanges de blanc pour faire de l’Armagnac. Je me rappelle toutes les odeurs des moûts de raisin… J’ai aussi toujours aimé monter sur les tracteurs et machines à vendanger, dès l’âge de 7-8 ans !
 
•    Y a-t-il quelque chose de particulier que vous aimeriez nous dire au sujet de votre propriété, vos cuvées… ?

 

Depuis mon arrivée sur la propriété il y a 20 ans, tout a beaucoup évolué, et notamment l’approche de la maturité des tannins. Nous avons la chance d’avoir de jolis terroirs argilo-calcaires, qui donnent des vins avec cette capacité à être conservés et à s’exprimer avec le temps.
Aussi, nous ouvrons davantage notre propriété au grand public, avec l’envie que les gens s’y sentent bien. A ce titre, nous co-organisons cette année, du 6 au 8 juillet, le premier festival Confluent d’Arts du Château de La Rivière.

•    Comment avez-vous entendu parler de H&A?


Monsieur Grégoire, propriétaire à l’époque, a eu les premiers contacts avec Richard Hardillier. Nous avons toujours étudié de près le coût des barriques, et avons eu diverses expériences pas vraiment satisfaisantes sur le moyen terme. Avec H&A, ça a collé de suite ! Monsieur Grégoire, avec ses qualités d’entrepreneur, savait faire confiance aux personnes et aux bonnes idées. Il a senti qu’il y avait un truc qui allait fonctionner, avec des gens sérieux en face de lui.


•    Qu’est-ce que vous appréciez chez H&A?


Il y a d’abord les personnes, que je trouve sympa, et qui font preuve de beaucoup de professionnalisme. Ensuite, il y a eu des étapes charnières, durant lesquelles on s’est remis en question, et pour lesquelles il y a toujours eu beaucoup d’écoute et des réponses très précises. Nous avons pu réfléchir et construire des solutions ensemble. H&A est une structure à l’écoute de ses clients, c’est pour moi un point essentiel !

•    Comment décririez-vous votre relation avec H&A?


Une relation de qualité, de fidélité et de loyauté.

JUIN 2017 - Xavier Planty, Gérant et copropriétaire @ Château Guiraud, Sauternes - Nombre de barriques dans les chais: environ 700

•    Comment êtes-vous arrivés dans le monde du vin ?


Un peu par hasard, à la suite de vinifications à Saint-Emilion, où ça m’a passionné. J’étais alors étudiant en maîtrise de sciences. J’ai ensuite complété ma formation avec un diplôme d’œnologue. Travailler le vin correspondait à ma volonté d’être en extérieur, et de travailler sur du vivant…

•    Vous rappelez-vous votre tout premier contact avec le vin?


Surtout mes premiers contacts avec Guiraud, c’est le Sauternes que l’on buvait à la maison. Tous les ans, à Noël, il y avait du Guiraud. Mon grand-père en avait toujours quelques bouteilles en cave. J’ai reçu une éducation familiale autour de vins de qualité.
 
•    Y a-t-il quelque chose de particulier que vous aimeriez nous dire au sujet de votre propriété, vos cuvées… ?

 

Ce qui m’a toujours dirigé et passionné, c’est de comprendre comment une vigne peut donner le meilleur vin possible, correspondant à l’identité de son terroir. C’est ce qui m’a mené à mettre en place, petit à petit, des process écologiques, une organisation du paysage, une gestion des sols, une gestion de la biodiversité… une gestion globalement complexe, et on s’aperçoit que les résultats sont magnifiques !

•    Comment avez-vous entendu parler de H&A?


Je suis l’un des tous premiers clients de H&A. Richard Hardillier est venu me voir et m’a présenté le concept. Je lui ai dit que c’était tout simplement génial ! Je me suis rappelé l’exemple d’un loueur de vaches laitières, qui en avait des milliers à disposition pour les agriculteurs. Si une vache était malade, elle était remplacée dans les 24 heures. Les producteurs de lait avaient ainsi toujours des vaches capables de produire de lait en permanence, sans baisse de production. Il avait créé un  vrai service !


•    Qu’est-ce que vous appréciez chez H&A?


Je reste admiratif de ce qui a été fait par H&A. Nous devons mener une réflexion sur les barriques de blanc, qui se valorisent de plus en plus cher. Elles sont rares sur le marché, et intéressent également les producteurs de whisky…

•    Comment décririez-vous votre relation avec H&A?


C’est une équipe jeune, astucieuse, en développement perpétuel.

FEVRIER 2017 - Christine Vernay et Paul Amsellem @ Domaine Georges Vernay, Condrieu & Côte-Rôtie Nombre de barriques dans les chais: environ 250

•    Comment êtes-vous arrivés dans le monde du vin ?


Christine Vernay : En deux temps ! Mes parents étaient propriétaires du Domaine, où j’ai passé toute mon enfance. En tant que fille, on ne m’attendait pas pour en reprendre les rênes, alors je suis partie quelques temps vivre une autre vie… Je suis revenue au Domaine lorsque mes parents prenaient leur retraite. Cela a été pour moi une vraie renaissance. J’aime le vin, la terre et mes racines !
Paul Amsellem : J’ai rencontré Christine à Paris, et c’est ma belle-famille qui m’a fait découvrir mes premiers grands vins. Une dizaine d’années plus tard, nous avons eu l’opportunité de reprendre en main le Domaine. C’était il y a 20 ans !

•    Vous rappelez-vous votre tout premier contact avec le vin?


Christine Vernay : Cela remonte à mon enfance. Je me rappelle les mises en bouteilles, qui étaient très artisanales... Avec mes frères, on en profitait pour goûter le vin. Même si c’était interdit, nous étions jeunes et curieux ! Par la suite, j’ai fait de belles découvertes avec des vins d’autres régions, notamment la Bourgogne et l’Italie. J’ai été professeur d’italien et fait un peu de consulting dans ce pays. J’y ai une attache culturelle assez forte.
 
•    Y a-t-il quelque chose de particulier que vous aimeriez nous dire au sujet de votre propriété, vos cuvées… ?


Christine Vernay : Ma passion, ou mon combat si on peut le formuler ainsi, c’est de revenir à une culture saine et propre, pour préserver notre terre, notre faune et notre flore. C’est une telle joie de se promener dans ces lieux si riches en diversité et en histoire ! Les coteaux et l’appellation Condrieu ont été quasiment oubliés, et c’est mon père qui leur a redonné vie. Cette philosophie s’est transmise et perdure aujourd’hui avec mon frère et moi-même. En somme, pour moi, c’est l’aventure magnifique d’un domaine historique, avec un esprit de famille et une réelle envie de bien faire.

•    Comment avez-vous entendu parler de H&A?


Paul Amsellem : Il y a 6 ans environ, François Gros, votre directeur commercial aujourd’hui chez vous aux Etats-Unis, est venu me présenter votre offre. J’y ai vu beaucoup d’avantages ! Après avoir consulté mon expert-comptable, je me suis engagé avec H&A.

•    Qu’est-ce que vous appréciez chez H&A?


Paul Amsellem : J’apprécie la simplicité du fonctionnement. H&A nous facilite le travail : vous anticipez nos demandes, vous remettez en place le contrat chaque année, vous recevez et payez les factures, etc. Votre proposition est claire, intéressante, et ergonomique !

•    Comment décririez-vous votre relation avec H&A?


Paul Amsellem : Nous avons une relation privilégiée. Vous connaissez bien le Domaine et notre fonctionnement. Je sais que je peux avancer avec vous les yeux fermés !

DECEMBRE 2015 - Jean-Jacques Robert, propriétaire et gérant @ Domaine Robert Denogent, Fuissé - Nombre de barriques dans les chais: 367

•    Comment êtes-vous arrivé dans le monde du vin ?
Je suis dans le milieu depuis ma naissance! J’ai notamment travaillé une vingtaine d’années dans le négoce, où j’ai beaucoup appris sur la gestion, la dégustation, les assemblages… En 1989, j’ai repris le Domaine créé par mon arrière-grand-père ! Ayant suivi des études de droit, pas forcément compatibles avec le métier de vigneron, j’ai suivi une formation d’un an au sein du lycée viticole de Davayé. J’avais déjà la technique, de par mon expérience (mes premières vinifications remontent à 1978), mais il me fallait un diplôme pour reprendre la gérance d’un domaine viticole...

•    Vous rappelez-vous votre tout premier contact avec le vin?

J’ai surtout en souvenir des dégustations faites avec des négociants, de vrais professionnels, extrêmement compétents dans leurs schémas de choix de vins. De la même manière qu’un musicien fait ses gammes, avec la même approche qu’un nez en parfumerie, nous faisions au quotidien des dégustations très ciselées. J’ai été très marqué par ces expériences qui m’ont beaucoup apportées, et m’inspirent encore aujourd’hui, même si je garde avec nos vins une plus grande notion de plaisir!

•    Y a-t-il quelque chose de particulier que vous aimeriez nous dire au sujet de votre propriété, vos cuvées… ?
On travaille le parcellaire depuis la création du Domaine ! C’était une originalité à l’époque de mes grands-parents, et c’est une évidence aujourd’hui pour l’appellation. Nous sommes en Bourgogne du Sud, un ensemble de micro-climats, une diversité de terroirs qu’il faut travailler en conséquence. Je fais simplement évoluer nos pratiques avec les techniques modernes.

 

•    Comment avez-vous entendu parler de H&A?
J’ai entendu parler de H&A par le biais de mon fils Antoine, qui avait suivi un de ses amis lors de votre événement annuel à Beaune. Nous avons trouvé votre principe formidable et avons pris contact.

•    Pour quelle raison vous êtes-vous engagé avec H&A?
L’achat de fûts est très pénalisant sur le plan de la trésorerie d’une exploitation. Il faut débourser très rapidement des sommes importantes ! Et un fût coûte très cher vu le cycle court d’usage que l’on en fait. Cela nous a peut-être limité dans nos choix de qualités de fûts. Notre démarche avec H&A devrait nous donner la possibilité d’avoir un éventail de fûts et de tonneliers plus important.

•    Comment décririez-vous votre relation avec H&A?
Votre démarche était très convaincante. Les contacts ont jusque-là toujours été bons.

DECEMBRE 2016 - Ludovic David, Directeur Général @ Château Marquis De Terme, Margaux - Nombre de barriques dans les chais: environ 600

•    Comment êtes-vous arrivé dans le monde du vin ?

De manière très simple, en dirigeant mes études dans ce domaine. J’ai fait un Bac Scientifique et j’ai décidé de faire des études supérieures dans l’ingénierie agricole en intégrant l’école d’ingénieurs de Purpan. J’ai commencé par orienter mes premières expériences dans le domaine agricole et vinicole. J’ai travaillé dans une ferme agricole qui produisait du lait et du vin à distiller à destination de maisons de Cognac. C’est à cette période que j’ai mis un premier pied dans la vigne et le vin y a pris tout son sens. J’ai vraiment été intéressé par ce produit de base que l’on peut transformer en un produit qui a un sens culturel et organoleptique.  Cette première expérience m’a incité à diriger mes études et mes autres spécialisations dans l’univers du vin et passer un diplôme d’œnologie. J’ai alors décidé de m’établir dans la région bordelaise, le plus grand berceau du vin, le plus intéressant en termes de potentiel de production, de qualité et surtout de volumes.
 

•    Vous rappelez-vous votre tout premier contact avec le vin?

Pour être honnête je ne m’en souviens pas. J’ai découvert le vin à Madagascar là où nous sommes partis vivre dans mon enfance avec mes parents, avec les vins issus des vignes malgache. C’était les premiers vins que j’ai gouté. J’ai redécouvert le vin quand nous sommes rentrés en France,  nous vivions avec cette culture du vin puisque mon père en buvait tous les jours. C’est lors de mes années d’études que le contact du vin s’est fait et s’est imposé radicalement comme un choix de carrière. J’ai pu alors avoir une approche technique qualitative et industrielle.

•    Y a-t-il quelque chose de particulier que vous aimeriez nous dire au sujet de votre propriété, vos cuvées?


L’émotion la plus spéciale pour moi, c’est quand je suis arrivé en 2009 à Marquis de Terme et que j’ai demandé à mon maitre de chai de me faire une verticale de 25 millésimes, plus les vins en chais pour comprendre le terroir du vin. On s’est posé deux heures et on a pris le temps de gouter et d’apprécier. J’ai alors été surpris de l’équilibre de ce vin, ce n’était pas très moderne au départ mais il y avait une vraie constante basée sur la finesse, l’acidité, le côté un peu salin, un peu iodé qui amène à regouter le vin. J’ai découvert un vin avec une personnalité, un vrai terroir et surtout une régularité quel que soit les millésimes grands ou petits. J’avais une bouche longue et des vins accessibles. Ce jour-là, j’ai dégusté à l’aveugle un produit que je ne connaissais pas et ça m’a permis de voir le potentiel terroir pour aller mener ce produit plus haut. C’était un vrai moment d’émotion qui m’a permis de faire un choix gustatif, stratégique et professionnel pour aboutir à un projet cohérent.

•    Comment avez-vous entendu parler de H&A?


Avec le groupe Bernard Magrez à l’époque où vous étiez en mode Start up. On m’a demandé mon avis sur votre business model et le potentiel de votre offre. Et il faut dire que j’ai dit oui tout de suite car j’ai trouvé l’idée ingénieuse et pratique. L’offre financière que vous proposez est claire et souple.

•    Qu’est-ce que vous appréciez chez H&A?


La souplesse de financement! L’adaptation en durée de l’amortissement des barriques pour le côté technique et la facilité de financement est très intéressante pour nous.  Aujourd’hui, la clarté et la visibilité des choses que vous mettez en place nous plaisent et cette offre est vraiment transparente.

•    Comment décririez-vous votre relation avec H&A?


Elle est précise et détaillée et surtout modulable. Nous faisons un métier soumis aux variations climatiques. Le 2016 est un vrai exemple et nous sommes réduit à des éléments climatiques. Avec H&A, l’offre est modulable dans l’organisation du financement, elle est à la fois souple et très précise.

JUILLET 2016 - Thomas Clair, Directeur Financier @ Oreco, Cognac - Nombre de barriques dans les chais: environ 280 000

•    Comment êtes-vous arrivé dans le monde du vin?
Je viens d’un  univers très différent puisque  je travaillais précédemment chez PricewaterhouseCoppers qui  est spécialisée dans des missions d'audit, d'expertise comptable et de conseil
Je suis arrivé chez Oreco en 2009, époque à laquelle la demande de stockage était telle que nous avons entrepris de grands travaux de construction. Sur une période de 2009 à 2011, en l’espace de 3 ans, nous avons créé neuf  nouveaux chais afin de disposer d’une capacité de stockage d’environ un million d’hectolitres. En 7 ans, nous avons construit  un total de 22 chais !
Notre site de Merpins est aujourd’hui classé au seuil haut SEVESO*.

•    Vous rappelez-vous votre tout premier contact avec le vin?
C’est une histoire ancienne. Mon grand-père était viticulteur, bouilleur de cru. Je devais avoir 3 ans quand j’ai découvert le Cognac par curiosité.  C’est devenu une passion.

•    Y a-t-il quelque chose de particulier que vous aimeriez nous dire sur l’histoire d’ORECO?
Cette période de 2009 à 2011 a constitué pour ORECO un véritable point tournant et nous a donné une dimension nouvelle. C’est à partir de 2011 que nos chais ont doublé leur capacité de stockage, passant de 20.000 à 40.000 hectolitres chacun.
Le partenariat engagé avec H&A pour la location des barriques a permis de faciliter notre rapide croissance.

•    Comment avez-vous entendu parler de H&A?
C’est vous qui êtes venu vers nous, et pendant un moment votre modèle à court terme ne correspondait pas à notre façon de mettre en place le stockage de Cognac. Mais avec de l’échange, nous avons réussi, ensemble, à adapter votre offre à nos besoins.

•    Qu’est-ce que vous appréciez chez H&A?
Vous avez ce côté rassurant et facilitateur de mise en place de contrat dans votre offre de leasing. Vous nous faites gagner du temps en nous permettant de nous concentrer sur notre métier de stockage.
Vous avez su nous accompagner dans notre croissance et aussi vous adapter pour nous apporter le soutien que nous recherchions pour développer nos chais.

•    Comment décririez-vous votre relation avec H&A?
Une relation claire et transparente et une grande souplesse dans votre accompagnement. Vous savez vous adapter rapidement à nos nouveaux besoins. Nous apprécions la relation de confiance qui s’est installée entre nous et François a su anticiper toutes nos demandes.

* SEVESO a été créé pour couvrir les risques émanent du stockage de produits inflammables.

 

NOVEMBRE 2015 - Vincent Chansault, Directeur Technique et Associé @ Domaine Gayda, Pays d'Oc - Nombre de barriques dans les chais: environ 500 + 40 1/2 muids + 12 foudres

•    Comment êtes-vous arrivé dans le monde du vin ?
J’ai suivi un cursus scientifique, avec un intérêt particulier pour la chimie. C’est à l’occasion d’un forum des métiers que j’ai découvert la formation BTS viti-oeno, que j’ai suivie à Cognac. J’ai eu l’opportunité de faire des stages dans le Val de Loire, la Vallée du Rhône et le Roussillon. Ma première expérience, en Quart de Chaumes chez Francis Poirel, m’a mis d’entrée dans le bain de la viticulture en Bio. Les suivantes m’ont montré d’autres choses que ce qui se fait traditionnellement à Bordeaux, et les échanges humains y ont été très riches. J’ai ensuite eu l’opportunité de travailler plusieurs mois en Afrique du Sud, dans la région de Stellenbosch. C’est là-bas que j’ai rencontré notamment Tim (Ford) et Anthony (Record), qui m’ont associé à l’aventure du Domaine Gayda.

•    Vous rappelez-vous votre tout premier contact avec le vin ?

Probablement lors de ma communion, je me rappelle encore cette photo prise par ma mère, avec un verre de vin rouge à la main, probablement un Chinon ou un Saumur. Je suis issu d’une famille d’agriculteurs, et à l’époque, tout bon agriculteur avait un bout de vigne pour faire son propre vin! Le vin a, pour moi, toujours été un symbole de partage, de bons moments, d’amitié…

•    Y a-t-il quelque chose de particulier que vous aimeriez nous dire au sujet de votre propriété, vos cuvées… ?
Le Domaine Gayda a été créé en 2003. Nous cultivons nos propres vignes ici à Brugairolles (au sud-ouest de Carcassonne) et à la Livinière. Nous allons également chercher des raisins d’exception sur d’autres terroirs dans le Roussillon, avec l’aide de viticulteurs avec qui nous travaillons, pour certains, jusque dans les choix des plantations! Nous suivons les principes de culture biologique (le Domaine Gayda est certifié en agriculture biologique depuis 2011) et demandons à nos vignerons partenaires de suivre cette démarche. Notre approche est basée sur la climatologie (influences océanique ou méditerranéenne, voire pyrénéenne). Ceci explique que nos vins soient principalement en indication Pays d’Oc et non en AOC, ce qui nous laisse davantage de flexibilité dans nos choix.

 
•    Comment avez-vous entendu parler de H&A?

Notre croissance a été très importante et très rapide. Il y a dix ans, nous produisions 10.000 bouteilles et le business plan était prévu pour 100.000 bouteilles, et nous en sommes aujourd’hui à plus d’un million par an! Pour pallier à des problématiques de trésorerie et nous permettre de poursuivre nos projets, nous avons cherché des solutions de financement avec les banques, ainsi que des solutions de paiement avec les tonneliers, et c’est justement un tonnelier qui nous a mis à l’esprit H&A et la location de barriques.

•    Qu’est-ce que vous appréciez chez H&A ?

Le fait que je sois libre de continuer à choisir mes barriques ! C’est la clé du modèle H&A, que je trouve peu contraignant. En fait, je n’ai pas du tout l’impression que H&A est propriétaire de mes barriques. C’est un peu comme lorsque l’on achète une maison, ce n’est pas la maison de la banque à qui on fait l’emprunt, mais bien la nôtre!
Je trouve aussi que cela a facilité les relations que j’ai avec les tonneliers. Une fois les prix discutés, notre relation devient purement technique, pour nous améliorer ensemble sur la qualité de nos produits, et sans retomber à la fin de nos échanges sur une personne qui cherche à repartir avec un chèque…

•    Comment décririez-vous votre relation avec H&A ?

Transparente, claire… le dossier est rediscuté et réexpliqué tous les ans! Et aussi personnalisée, au contraire d’une banque qui vous écoute, mais vous propose au final une solution pré-formatée, Fred (Frédéric Bastianini, chez H&A) est à l’écoute et s’adapte à nos besoins. Il connait nos projets. Le rapport humain est très important!

JUIN 2016 - Ricardo F. Nuñez, Propriétaire @Bodegas Valpincia, Ribera del Duero Espagne - Nombre de barriques: Entre 900 et 1000

•    Comment êtes-vous arrivé dans le monde du vin ?

Je suis né en Argentine. Mes grands-parents étaient galiciens et ont travaillé très jeunes à Penafiel, sur les rives du Duero, avant de partir à la recherche d’une vie meilleure en Argentine. Ils y sont devenus viticulteurs et producteurs et toutes nos Bodegas portent la même histoire.

Nous avons promis à notre grand père de retourner  un jour sur  ses terres natales. Nous sommes revenus en Espagne afin d’y appliquer le savoir-faire qu’il nous avait transmis bien que l’époque soit différente. Nous avons l’Argentine dans le sang. La chanson « Le Grand-Père » du poète et chanteur argentin Alberto Cortes (qui vit lui aussi en Espagne) résume assez bien notre histoire : notre grand-père c’est notre inspiration, et nous continuons de faire vivre et de développer l’héritage qu’il nous a transmis en faisant du vin comme il nous l’a enseigné.

Cette histoire c’est mon héritage. C’est grâce à l’amour de mes parents et de mes grands-parents, à  leur passion pour la terre et pour la vigne que je suis arrivé dans le monde du vin.

•    Vous rappelez-vous de votre tout premier contact avec le vin ?


Évidemment ! Dans les festivités d’une récolte, qu’elle soit bonne ou mauvaise, il y a toujours de l’espoir et depuis que je suis né, j’attends de le prouver. Avec mes amis d’enfance nous avions l’habitude de récupérer des gourdes de peau (zahato) remplies de vin. Nous étions curieux et aimions découvrir les parfums et les saveurs du raisin. J’ai le souvenir que dans ces moment-là, nous revenait en mémoire les parfums de la vigne, de l’égrappage, la saveur du premier jus de raisin sans alcool, le bouquet des fermentations, l’odeur du chai et du bois des tonneaux. Encore aujourd’hui je me souviens de ce moment unique où toutes ces saveurs me revenaient en mémoire. Je n’ai jamais pu dépasser une telle émotion. J’ai dégusté de nombreux vins mais je me souviendrais toujours du premier et je garde l’espoir de ressentir autant d’émotion pour le dernier. Cependant, lors de ma première dégustation, je n’avais qu’une dizaine d’années. Le jour de mes onze ans, mon père m’a invité à goûter avec lui un demi-verre de chaque vendange.

•    Y a-t-il quelque chose de particulier que vous aimeriez nous dire au sujet de votre propriété, vos cuvées… ?

Nous produisons des vins de qualité grâce à nos terres et nos vignes que nous aimons. Nous ne cédons pas sur la qualité.
Nous venons d’une génération de producteurs ludiques et rêveurs. Nous faisons partie d’une nouvelle génération  qui a cette immense capacité d’obtenir le meilleur du raisin pour produire de très bons vins. Nous avons une équipe technique d’agronomes et œnologues internationaux. Certains d’entre eux, comme Roberto Cipresso sont reconnus pour leurs vins presque parfaits (99 points).
Nous sommes très heureux et fiers qu’un de nos Malbec argentins a reçu récemment 95 points par Decanter).
Cette équipe de jeunes spécialistes privilégie la réflexion sur le vin en abordant des thèmes tels que le futur du vin, et comment sera le futur monde du vin.
Tout cela est entre leurs mains. Nos terres de la vallée d’Uco (Mendoza)culminent entre 1100 et 1300 mètres d’altitude. Ici, en rivage du Duero,  nous sommes entre 600 et 900 mètres d’altitude et notre bodega se situe aux pieds de Château de Penafiel. Dans une certaine partie du monde nous produisons du Malbec et, dans une autre partie du Tempranillo. Nous tirons le meilleur des raisins en insistant sur la qualité. Chaque jours, nous désirons un meilleur vin, c’est pourquoi nous sommes aussi exigeants au moment de la mise en barrique. Imaginer la meilleure façon de « penser » le vin,  c’est chercher toujours la meilleure terre, avec la vigne la plus pure et la barrique qui nous correspond le plus.

•    Comment avez-vous entendu parler de H&A ?

Nous sommes très exigeants sur le choix de nos barriques et du bois. Pour nous, il était difficile de réunir une palette aussi complète de barriques de différentes origines, années et tonneliers en une seule fois. Notre œnologue espagnol qui a la même philosophie d’exigence s’est retrouvé face à une « Bibliothèque universelle des barriques » et nous avions besoin de barriques vraiment différentes.

Nous avons entendu dire qu’H&A savait fournir  des barriques d’occasion en proposant une large palette d’origines, de tonneliers, d’années de fabrication, de volumes…Ce fut une véritable découverte. H&A nous a fourni dans des délais très brefs  une série de barriques « signées » par Cipresso. Cela aurait été beaucoup plus long si nous étions passés par un autre mode d’approvisionnement.

•    Qu’est-ce que vous appréciez chez H&A ?


De bonnes pratiques professionnelles, d’excellents services de recherche, la transparence de leurs offres et des propositions financières intelligentes. Ils portent une grande attention aux opérations, avec une mentalité ouverte aux exigences les plus spéciales. Nous connaissons leurs processus de reprises et les contrôles qu’ils effectuent sur les barriques dans leur entrepôt où sont traitées les commandes. H&A est arrivé à un moment opportun, ils nous libèrent du temps pour penser à nos vins.  

•    Comment décririez-vous votre relation avec H&A?

Une bonne relation ou nous dialoguons pour chaque opération. (Je pense que la concurrence sur le marché où H&A se trouve doit être difficile car ils sont très professionnels).

Dernièrement, j’ai pu suivre un échange de mail entre le directeur de H&A et un œnologue et j’ai pu constater qu’ils sont très sensibles à la relation qu’ils entretiennent avec leurs clients. C’est de cette manière que l’on gère intelligemment une relation commerciale. C’est une entreprise intelligente avec des personnes intelligentes.  

MAI 2016 - Allison Engman, Directeur Général @ Ambassador, Wines of Washington - Nombre de barriques dans les chais : environ 50

•    Comment êtes-vous arrivée dans le monde du vin ?
J’ai travaillé dans le secteur bancaire. Je suis une ancienne dirigeante de Washington Mutual Bank, j’y ai supervisé les campagnes de ventes et le programme de formation en management sur le marché de l’ouest de l’état de Washington. Après avoir quitté la banque en 2006, j’ai travaillé dans l’évènementiel, et notamment en charge du « Washington Wines Festival » et du « Evening of Hope Gala ». J’ai rejoint Ambassador en 2011. Ce domaine a été fondé par un groupe de personnes qui avaient déjà toutes un travail à côté, dont mon père, qui en est propriétaire majoritaire. Il y avait alors un réel besoin de diriger toutes les facettes de l’entreprise, comme la vente, la distribution, le marketing, l’évènementiel... J’ai relevé le challenge !

•    Vous rappelez-vous de votre tout premier contact avec le vin ?
La première fois que j’ai dégusté du vin, c’était, je pense, au milieu des années 80. Mon père adore les vins français… Je me rappelle que mes parents buvaient du Lynch Bages pratiquement tous les soirs. Je suis convaincue que c’est le premier vin raffiné que j’ai goûté.

•    Y a-t-il quelque chose de particulier que vous aimeriez nous dire au sujet de votre propriété, vos cuvées… ?

Nous avons beaucoup de chance de posséder 30 hectares dans le Red Mountain, région viticole de classe mondiale et encore grandissante, l’une des meilleures AVAs (American Viticultural Areas) de l’état de Washington. Nous y avons planté différents cépages, dont le Cabernet-Sauvignon, la Syrah, le Merlot, le Grenache, le Petit Verdot et le Cabernet Franc. Sarah Goedhart et Tom Rinaldi sont les clés de notre réussite. Tom a vinifié pendant 30 ans en Napa Valley, et l’expérience qu’il a transmis à Sarah a apporté ce dont nous avons besoin pour créer le meilleur vin possible de notre domaine.

•    Comment avez-vous entendu parler de H&A ?

Notre conseillé financier nous a recommandé H&A pour la gestion de barriques. Cet ensemble de services a vraiment du sens pour moi, et nous a simplifié la gestion. Nous avions vraiment besoin de ressources humaines et financières pour lancer notre domaine viticole.

•    Qu’est-ce que vous appréciez chez H&A ?

Tout d’abord, j’apprécie le fait de simplement collecter toutes les factures pour les envoyer à H&A pour les paiements… H&A s’occupe des détails administratifs, pas moi ! D’un point de vue financier, cela me permet d’étaler le coût des barriques sur plusieurs années. De plus, H&A me permet de vendre mes barriques d’occasion plus facilement. N’ayant plus à me soucier de mes barriques, je peux ainsi me concentrer sur d’autres activités liées à notre domaine : notre salle de dégustation, nos supports marketing …

•    Comment décririez-vous votre relation avec H&A?

Alex Crown de H&A a facilité la mise en place, il est toujours disponible pour répondre à mes questions et tout se déroule toujours très bien.

OCTOBRE 2015 - Amanda Lusk-Harlan et Brian Harlan, propriétaires @ Brian Arden Wines, Napa Valley, Californie - Nombre de barriques dans les chais: environ 50

•    Comment êtes-vous arrivé dans le monde du vin?
Brian: Ma famille a un vignoble depuis 1903 et j’avais l'habitude d’y passer mes étés. Après le lycée, je suis allé en Californie du Sud, où je me suis lancé dans le secteur de la restauration. Cette expérience m'a conduit à travailler pendant plusieurs années chez Southern Wine and Spirits. Ensuite, je suis revenu à Napa, où j’ai passé mes journées à faire les vendanges et mes nuits en tant que barman, afin de développer ma propre marque: Brian Arden Wines. 2007 a été notre premier millésime et notre croissance se poursuit chaque année!

•    Vous rappelez-vous votre tout premier contact avec le vin?

Amanda: Je suis allé au lycée avec Brian. J’étais plutôt du style studieuse, n’ayant jamais bu d’alcool jusqu'à mon premier cocktail à base de vin aromatisé à la fraise!
Brian: J’ai grandi avec le vin. Quand nous étions enfants, pour les fêtes du 4 Juillet, nos parents nous autorisaient à boire du vin blanc, du Zinfandel, avec un peu d'eau dedans. Mais j’ai vécu ma première vraie expérience autour du vin dans l’ancienne maison de mon grand-père. Chez lui, il y a une cave construite dans le flanc de la montagne. Dans cette cave, mon grand-oncle avait entreposé le vin qu'il avait fait avec nos vignes en 1980. Ce vin était horrible quand les premières bouteilles ont été ouvertes à l’époque. Mais pour mes 18 ans, mon père a décidé de lui donner une seconde chance et a ouvert quelques bouteilles au dîner. Tout le monde à table a cessé de parler, considérant que c’était la façon dont notre Zinfandel était censé s’exprimer!

•    Y a-t-il quelque chose de particulier que vous aimeriez nous dire au sujet de votre propriété, vos cuvées…?
Amanda: Nous ne vendons qu’en direct au consommateur et dans quelques restaurants locaux. Nous avons un ‘wine club’ à 3 niveaux. Le plus haut niveau est appelé ‘Master Sommelier’, et est limité à 265 membres. A ce niveau, vous avez en prime un pied de vigne dédié en face de notre caveau de dégustation, et en cadeau un magnum de vin fabriqué à partir de cette parcelle.
Brian: Il nous a fallu 5 ans pour construire notre propriété, étape par étape. Nous avons ouvert notre salle de dégustation le 2 mai dernier, et travaillons encore sur quelques petites améliorations... C’est la première fois que nous travaillons avec notre propre matériel. Nous avons toujours utilisé les équipements d'autres caves. Nous voulions être en mesure de mettre toutes les ressources possibles à notre disposition. Ainsi, à la réception des vendanges, nous utilisons maintenant une trieuse de baies très précise. En cave, nous contrôlons l’air mécaniquement, pour conserver une humidité autour de 75% et une température de 15 degrés, tout en se protégeant contre les moisissures, les champignons et les composés volatiles...
Amanda: Et nous avons même des néons fluos sous les cuves ! Nous avons fait notre soirée de mariage ici, c’était un vrai dancefloor!

•    Comment avez-vous entendu parler de H&A?

Brian: Alex Crown (de H&A) était assis juste à côté de moi dans un bar, et j’ai pu entendre une partie de sa conversation. Je lui ai laissé une carte, car ces services me semblaient intéressants et je voulais en savoir davantage.

•    Pour quelles raisons avez-vous commencé avec H&A?

Brian: Nous sommes une petite propriété, et nous avons vraiment besoin d’allouer au mieux nos ressources là où nous en avons besoin. En fait, nos deux principaux postes de charges sont les salaires et ce qui a trait aux vendanges. Nous savons ce que nos salaires représentent chaque mois, mais les récoltes peuvent varier: dans les meilleures années, vous pouvez être à +20%, cette année, nous sommes plutôt à -3%... H&A nous permet de répartir nos investissements sur le long terme et nous aide maîtriser les coûts variables. H&A gère la partie barrique, ce qui nous permet de nous concentrer sur nos raisins.

•    Comment décririez-vous votre relation avec H&A?
Amanda: Alex fait très bien son boulot. Il ne nous a jamais importuné. J’apprécie sincèrement lorsqu’il vient nous voir!

 

 Photo by Lisa Gift

AVRIL 2016 - Caroline Artaud, Directrice technique et administrative@ Château Fourcas Hosten, Listrac-Médoc - Nombre de barriques dans les chais : environ 500

•    Comment êtes-vous arrivée dans le monde du vin ?
Depuis toute petite j’adore la biologie. Je me suis ainsi lancée dans des études scientifiques en vue  de faire de la génétique. C’est un stage au Château Fayat qui m’a fait découvrir le monde du vin.
Avec les Médeville, j’ai pu participer à toutes les opérations de la propriété et toucher à tous les métiers. Ce fut une révélation pour moi, un coup de foudre et j’ai voulu en faire mon métier. J’ai donc décidé de compléter mes études d’ingénieur avec le diplôme d’œnologue.
Avec le soutien de mon patron, qui fait preuve d’une extrême gentillesse et m’accorde sa confiance, j’ai continué à me former sur d’autres domaines, notamment la comptabilité, afin d’avoir une vision globale du monde du vin.  J’aime mon métier et je suis heureuse quand je suis dans les vignes.

•    Vous rappelez-vous votre tout premier contact avec le vin ?

Oui c’est avec mon père que je l’ai eu. Grand fan des vins du Médoc, il m’a initiée très jeune aux vins qu’il aimait. Avec les vins de sa cave, il m’a transmis sa passion sans savoir qu’un jour je travaillerai dans le monde du vin.

•    Y a-t-il quelque chose de particulier que vous aimeriez nous dire au sujet de votre propriété, vos cuvées… ?
J’aimerais vous faire partager un des moments qui m’a le plus touchée à la propriété…
Pour la petite histoire,  il n’y avait jamais eu de production de bouteilles de blanc à Fourcas Hosten. Notre ancien maître de chai, qui a travaillé 40 ans à la propriété, nous a révélé y avoir produit du vin blanc dans les années 60, mais uniquement pour les propriétaires. Il faut savoir qu’au début du 20ème  siècle le vin blanc était bien plus présent que le vin rouge à Listrac. Notre terroir et notre situation géographique sur les hauteurs de Listrac nous offrent de très bonnes conditions pour produire d’excellents vins blancs. Tout concorde alors pour que l’on ramène ce petit coin d’histoire en bouteille.

Le 8 septembre 2014, nous avons  ensemble vendangé à la main la première grappe de sauvignon gris. Tôt le matin, le soleil et la fraîcheur rendaient les grappes roses presque fluos et tout le personnel était réuni. C’était un moment émouvant.

Ainsi, nous avons mis pour la première fois en bouteille le vin blanc de Fourcas Hosten, travaillé en viticulture biologique. Il était important pour nous de franchir ce cap, nous avons un rôle à jouer dans l’environnement, et le bio vient vraiment s’inscrire dans cette démarche de viticulture responsable.

•    Comment avez-vous entendu parler de H&A?
J’ai entendu parler de vous très tôt au Château La Garde et à Fourcas Hosten on travaillait déjà avec vous. J’ai toujours beaucoup apprécié Richard (Hardillier, co-fondateur de H&A) qui est une personne franche, très énergique et disponible. H&A est une entreprise très dynamique. Tous les interlocuteurs à qui j’ai affaire et principalement François Pelletier sont très gentils et accessibles, c’est vraiment facile et agréable d’échanger avec vous.

•    Qu’est-ce que vous appréciez chez H&A?
Nous avons été très séduits pas votre service de reprise. L’inventaire a toujours été compliqué et vous nous simplifiez la vie. Pour nous c’est un bon investissement car il nous libère du temps et nous permet de nous concentrer sur notre métier. Je peux approfondir les relations et la négociation avec les tonneliers et vous gérez le reste. Ce ne sont pas les seules raisons pour lesquelles nous travaillons avec vous. Vous faites un super boulot et les choses avancent vite.

•    Comment décririez-vous votre relation avec H&A?
Une relation professionnelle, simple et claire ! J’aime bien l’entreprise avant tout, votre énergie, votre compétence et votre facilité d’échange auxquelles je suis de plus en plus sensible! J’adhère aux valeurs que vous véhiculez et c’est toujours un plaisir de vous avoir comme partenaire.


SEPTEMBRE 2015 - Susan Boswell, propriétaire @ Château Boswell, Napa Valley, Californie - Nombre de barriques dans les chais: environ 500

•    Comment êtes-vous arrivé dans le monde du vin ?
Mon mari est venu dans la Napa Valley, dans les années 1970, pour construire cette winery. C’était un génie dans les affaires, et il avait besoin de connaître toutes les composantes d'une entreprise. Nous nous sommes mariés dans les années 1990 et j’ai commencé à mon tour à apprendre toutes les facettes de ce métier que j'ai appris à aimer. Ceci m’a semblé indispensable pour comprendre comment mes employés se sentent dans leurs fonctions : les défis, les compétences et les joies. J’ai rapidement senti le besoin de soutenir notre belle vallée et me suis engagée au sein de ma communauté. Je suis activement impliquée dans plusieurs associations, l'une d'elles étant la Napa Valley Vintners. J’aime être dans les vignes tout au long de l'année et vivre l'excitation des vendanges. Un intérêt dans le vin est qu'il y a toujours quelque chose de nouveau à apprendre, chaque millésime étant une nouvelle aventure.

•    Vous rappelez-vous votre tout premier contact avec le vin?
Quand j’avais 24 ans, un très bon ami nous a emmenés partout en France, et j’ai appris tellement de choses sur le vin! La connaissance du vin n’était pas si commune aux Etats-Unis à cette époque...

•    Y a-t-il quelque chose de particulier que vous aimeriez nous dire au sujet de votre propriété, vos cuvées… ?

Nous faisons en sorte que chacun de nos vins soit la véritable expression de son terroir. Nous mettons tout en place  pour que chaque vin soit personnel. Nous avons la chance d'avoir des raisins en provenance des vignobles les plus réputés de Napa Valley, de Sta. Rita Hills, de Russian River Valley et de Sonoma Coast. Robert Parker m'a demandé une fois: «Comment avez-vous réussi à mettre la main sur tous ces vignobles?" D'une certaine manière, avec un travail acharné pendant 20 ans...

•    Comment avez-vous entendu parler de H&A?

Le bouche à oreille! Quelqu'un m'a parlé de H&A et leur gestion des barriques et m'a conseillé de les contacter. Alors, je l'ai fait!

•    Qu’est-ce que vous appréciez chez H&A?

Leurs compétences organisationnelles. Ils parviennent à comprendre exactement ce que sont nos factures et à assurer leur suivi. Ils travaillent merveilleusement bien avec notre Maître de Chai. Ils assurent un suivi précis de chaque barrique, à partir du moment où elle entre chez nous jusqu’à son soutirage. Nous savons à tout moment quelles barriques entrent et sortent. Le fait qu'ils vendent bien nos barriques d’occasion après soutirage nous permet de garder notre chai en ordre et permet à H&A d’avoir des barriques fraîches. H&A est très précis sur la qualité des fûts d’occasion, ce qui montre un très bon sens dans leurs affaires et font d’eux une entreprise très fiable.

 

•    Comment décririez-vous votre relation avec H&A?

Très bonne! Ken a réalisé un travail magnifique et il est vraiment au courant de tout ce qui se met en place. Je suis heureuse de constater à quel point H&A s’est développé et a compris la globalité de notre marché, et aussi qu'ils s’impliquent de plus en plus…

 

 

JUILET 2015 - Jean-Noël Fourmeaux, propriétaire @ VGS Château Potelle, Napa Valley, Californie Nombre de barriques dans les chais: environ 450

 •    Comment êtes-vous arrivé dans le monde du vin ?
Cela fait longtemps… ma mère m’a nourrit au vin plutôt qu’au lait! Disons que je suis arrivé en Californie en 1980, pour faire un peu d’espionnage, parce que j’étais dégustateur officiel à Bordeaux. A cette époque, les vins américains étaient beaucoup trop boisés, beaucoup trop mûrs. J’ai pensé qu’avec la révolution culinaire qui se mettait en place aux Etats-Unis, les vins allaient changer de nature pour être plus raffinés, et j’y suis resté.

•    Vous rappelez-vous votre tout premier contact avec le vin?
J’avais 4 ans, et déjà à l’époque j’étais un lève-tôt. Mes parents recevaient souvent, et le lendemain matin, j’allais dans la salle à manger, versait les fonds de verres à vin des invités dans un grand verre que je buvais. Mes parents ne s’en sont jamais aperçus!

 


•    Y a-t-il quelque chose de particulier que vous aimeriez nous dire au sujet de votre propriété, vos cuvées… ?

Le vin est un plaisir de partager! Une grande satisfaction est que je n’ai aucun vin sur e-bay. Les gens achètent mes vins pour les boire, pas pour les revendre. Je reçois régulièrement par mail ou via Facebook des messages de clients qui partagent avec nous leur dégustation. Cela va de la photo d’anniversaire de mariage avec mes bouteilles, au partage d’émotion sur l’ouverture d’une bouteille de 2005... C’est un plaisir, car cela prouve qu’ils aiment les vins, et aussi qu’ils restent connectés. J’ai la chance de vendre tous mes vins en direct. Et de nombreuses personnes viennent à nos Tasting House & Garden et passent plus d’une heure en notre compagnie !

•    Comment avez-vous entendu parler de H&A?

J’ai la mauvaise habitude de payer! Je ne dois pas un sous à une banque… et puis Alex, chez H&A, m’a convaincu que c’était plus de la gestion de barriques que du simple financement. Compte-tenu que je n’utilise des barriques que pour 1 vin, ça implique de la logistique et j’ai pensé que H&A était une bonne solution.

•    Qu’est-ce que vous appréciez chez H&A?
La gestion des reprises et de la revente. Ce n’est pas mon boulot et ne suis pas organisé pour ça. H&A a accès à un marché beaucoup plus grand que le mien, avec les contacts et les ressources pour s’en occuper. C’est une très bonne solution pour nous : un gain de temps et d’efficacité.

•    Comment décririez-vous votre relation avec H&A?
Très bien! Tout s’est correctement mis en place et il y a un bon suivi du dossier.

MARS 2016 - Luisa Ponzi, propriétaire @ Ponzi Vineyards, Oregon - Nombre de barriques dans les chais: environ 1000

•    Comment êtes-vous arrivé dans le monde du vin ?
Je suis née pour le vin ! Mes parents ont déménagé en Oregon en 1968, j'avais seulement un an... Avant cela, mon père était ingénieur en mécaniques à Disneyland. Le vin a toujours fait partie de sa vie, cela découle de ses racines italiennes. Avec ma mère, ensemble, ils ont fait plusieurs voyages en Bourgogne où ils sont tombés amoureux du Pinot Noir. Ils voulaient planter et faire leur propre vin! A la recherche d’une région idéale avec un climat frais, ils sont venus en Oregon et ont planté leurs premiers raisins en 1970, leur permettant de faire leur premier millésime en 1974. Je pense que c’était les Sixties et qu’ils voulaient retourner à la terre et impliquer leurs enfants dans une entreprise familiale. Ma sœur Maria dirige la cave avec moi aujourd'hui. Mon frère est resté avec nous pendant 20 ans, et il travaille maintenant dans l'huile d'olive en Italie!

•    Vous rappelez-vous votre tout premier contact avec le vin ?
J'ai grandi dans les vignes, j’y passais mes week-ends... Je me rappelle surtout le travail aux côtés de mon père dans la cave, à tirer les tuyaux, l'aider à nettoyer les sols, suivre la mise en bouteille... nous étions impliqués dans tous les aspects!

•    Y a-t-il quelque chose de particulier que vous aimeriez nous dire au sujet de votre propriété, vos cuvées… ?
Nous étions parmi les pionniers du vin en Oregon. Nous avons quelques-unes des plus vieilles vignes de la vallée, et beaucoup d'expérience. La continuité qui s’est établie entre mon père et moi-même dans la vinification, nous donne une prise de conscience de qui nous sommes, ce que nous pouvons faire, et le style de vin que nous souhaitons faire. Pour le monde du vin, et comparé à la Bourgogne, cela peut sembler assez jeune, mais pas pour l'Oregon, où nous sommes l'une des plus anciennes familles!

•    Comment avez-vous entendu parler de H&A?

Vous êtes venus me voir et, au fur et à mesure que je découvrais vos services, je devenais de plus en plus intéressée par le concept: tout cela avait vraiment du sens pour moi! Par le passé, nous avons loué des barriques avec différentes sociétés de leasing, et il était assez difficile de leur faire comprendre le cycle de vie des barriques, et comment nous les utilisons. Ils les considéraient comme de simples équipements... J'adore votre concept qui se concentre sur les barriques. La première année, nous avons fait seulement une partie de nos barriques avec H&A, l'année suivante un peu plus, et maintenant nous sommes à 100% avec H&A!

•    Qu’est-ce que vous appréciez chez H&A ?

J’apprécie le principe d'un contrat que l’on peut simplement renouveler annuellement. Cela nous simplifie tellement la vie, et c’est un plaisir de travailler avec des gens qui comprennent ce que nous faisons. Nous avons revendu quelques barriques avec H&A et prévoyons d’en vendre davantage à l'avenir, cela est tellement plus simple pour nous: le camion se pointe, nous le chargeons et nous n’avons plus à nous soucier de nos barriques! Nous avons aussi la chance d'avoir accès à de jolis fûts d’occasion en provenance de Bourgogne...

•    Comment décririez-vous votre relation avec H&A ?
Maintenant que nous connaissons l’ensemble de vos services, le processus est devenu facile pour nous. Je considère notre relation de plus en plus étroite et forte. Pour exemple, nous avons récemment fait une excellente dégustation des vins de vos clients de Bourgogne à Portland!

AVRIL 2015 - Michel Garat, Directeur des Vignobles Bastor-Lamontagne (Sauternes), Beauregard (Pomerol), Pavillon Beauregard (Lalande de Pomerol) et Saint Robert (Graves) - Nombre de barriques dans les chais: environ 600

•    Comment êtes-vous arrivé dans le monde du vin?
Je me suis destiné au vin par goût personnel. J’ai suivi les formations d’ingénieur agronome et d’œnologue à Montpellier. Ce qui m’a le plus attiré dans la viticulture? C’est une agriculture exceptionnelle, pour laquelle vous avez du temps pour vous, le temps de la vigne. C’est aussi la possibilité d’apposer une marque sur le produit que vous faites.

•    Vous rappelez-vous votre tout premier contact avec le vin?
Les repas familiaux! Mon grand-père était notaire dans le Médoc, et il n’y avait pas de grande occasion familiale sans une belle bouteille : Chasse Spleen, Léoville Las Cases, et d’autres bouteilles que l’on aurait un peu plus de difficultés à s’offrir de nos jours… et pourtant c’est bon!

•    Y a-t-il quelque chose de particulier que vous aimeriez nous dire au sujet de votre propriété, vos cuvées…?
On pourrait évoquer le Sauternes, en général moins connu… Sa production est fascinante! Il y a un vrai aspect artisanal, dans lequel chaque détail compte. C’est vrai aussi pour les vins rouges me direz-vous, mais en Sauternes, la palette des possibles est plus large. L’empreinte d’un style et l’expression d’une personnalité y sont plus importants.
J’évoque ceci avec beaucoup de recul car j’ai participé à la constitution de ce pôle viticole dès 1987 quand je suis arrivé à Bastor-Lamontagne et Saint Robert, puis en 1991 avec le rachat de Beauregard et Pavillon Beauregard. En juillet dernier, une nouvelle étape a été franchie, avec l’arrivée de nouveaux propriétaires que sont la famille Moulin (Galeries Lafayette) et la famille Cathiard qui nous apporte son savoir-faire viticole.

•    Comment avez-vous entendu parler de H&A?
Nous sommes membres de l’Union des Grands Crus. Entre les voyages et les dégustations, nous parlons beaucoup entre collègues et chacun évoque la façon dont il travaille. Les mises en commun d’expériences sont plutôt intéressantes. Concernant H&A, le bouche à oreille a ainsi fait son effet. Nous avons été rassurés par ses aspects pratiques, par le fait que ça tourne bien!

•    Qu’est-ce que vous appréciez chez H&A?
Nous avions une vraie problématique de gestion des barriques d’occasion que H&A gère maintenant: ce n’était pas notre métier, nous n’avions pas la clientèle, nous ne le faisions pas au bon moment, ça encombrait les allées, on ne vendait pas tout en même temps, avec des problématiques ponctuelles de plus ou moins-values… Aussi, sur certains vins, on voulait réduire le parc et augmenter en qualité, pour ne prendre que ce qu’il y a de meilleurs sur les deux premières années. Avec H&A, nous avons pu adapter les durées de location à la façon dont nous travaillons, ce qui n’est pas possible quand on les achète. Plus globalement, on paie pour l’usage que l’on fait de la barrique, et non pas sa propriété. C’est une vision peut-être plus anglo-saxonne, mais cela nous convient bien.


•    Comment décririez-vous votre relation avec H&A?

Excellente! Les personnes de chez H&A sont à l’écoute et on a toujours une réponse rapide lorsqu’on les contacte. Cela se passe bien pour les reprises de barriques. Le principe des analyses avant soutirage est intéressant. Cela nous apporte certaines informations que l’on ne contrôlait pas systématiquement avant, et assure aux acheteurs de récupérer des barriques fraîches! L’ensemble participe à notre volonté de mettre nos efforts techniques et notre personnel là où il est utile, c’est-à-dire dans le travail de la vigne et du vin, pas dans la revente…

MARS 2015 - Jean Hoefliger, winemaker @ Alpha Omega, Napa Valley, Californie - Nombre de barriques dans les chais: environ 3000

•    Comment êtes-vous arrivé dans le monde du vin ?
Vivant en Suisse, je me suis dit qu’il serait intéressant que je travaille dans la finance et la gestion de fortune. Après 2 ans d’études de droit à Lausanne, j’ai beaucoup appris à jouer aux cartes et à boire du vin. J’ai passé tout mon temps libre à déguster et visiter des régions viticoles. Me rendant compte que mon thème récurrent était le vin, je me suis ainsi rapproché de mon parrain, qui travaillait dans un domaine familial en Suisse. J’ai ensuite voyagé dans les régions viticoles des Etats-Unis, d’Afrique du Sud et de Bordeaux, et suivi des études d’œnologie à l’école Fédérale de Changins. C’est en 2001 que je suis revenu en Californie, pour le compte des Vignobles Newton, avant de m’associer au projet et à l’ouverture de la winery Alpha Omega en 2005.

•    Vous rappelez-vous votre tout premier contact avec le vin?

Ma famille est collectionneuse de vins, et il y a souvent une belle bouteille à table. A l’âge de 3 ou 4 ans, je trempais mes doigts dans les verres de vin pour goûter.

•    Y a-t-il quelque chose de particulier que vous aimeriez nous dire au sujet de votre propriété, vos cuvées… ?
Aujourd’hui, je consulte pour 15 domaines, aux Etats-Unis, en Italie et en Suisse. L’an passé, j’ai travaillé sur 70 étiquettes. Mon style? J’aime les vins charnus avec de l’acidité. On pourrait dire que la colonne vertébrale d’un vin, c’est son acidité, et son squelette, ce sont les tanins. Ces deux composantes me semblent nécessaires pour la bonne tenue d’un vin dans son vieillissement. J’aime travailler les vins en fermentation spontanée. Cela intègre le bois plus tôt dans le processus de vinification et permet d’arrondir la structure du vin. J’étais probablement le premier à faire de la fermentation en barrique en 2001. L’an dernier, j’en ai fait 1400 barriques avec l’ensemble de mes clients, et nombreux sont ceux qui travaillent ainsi aujourd’hui dans la Napa Valley!

•    Comment avez-vous entendu parler de H&A?
J’ai entendu différentes personnes parler de H&A et en ai discuté avec Michel Rolland, avec qui je fais du vin. Je trouve le modèle de l’entreprise extrêmement intelligent. C’est une société qui a compris le marché, qui est très dynamique, et avec une forte culture de réussite que l’on ne retrouve pas souvent en Europe, et encore moins dans un milieu aussi traditionnel que le vin. Comme pour les techniques œnologiques, il y a deux manières de penser: soit on garde le secret, en pensant faire la différence, soit on partage nos bonnes pratiques pour faire évoluer les choses… pour moi, ça vaut la peine d’être partagé !

•    Qu’est-ce que vous appréciez chez H&A?

Bien que nous soyons une entreprise profitable, je dirais avant tout la gestion du cashflow, des taux d’intérêts bien négociés, des paiements réguliers qui donnent une clarté au business irréprochable, et permettant des investissements dans les chais. Au niveau de la production, H&A nous permet de sortir les barriques de manière très simple. Cela permet à notre équipe de se concentrer à l’amélioration de la qualité du vin et nous assurer de l’optimisation de la gestion de notre société.

•    Comment décririez-vous votre relation avec H&A?

J’aime beaucoup la relation que j’ai avec H&A. Je commence à bien connaître l’ensemble du staff, des personnes dynamiques, avec un sens entrepreneurial très poussé !

FEVRIER 2016 - Christophe Anney, gérant de la propriété familiale Château Tour des Termes à Saint-Estèphe - Nombre de barriques dans les chais: environ 500

•    Comment êtes-vous arrivé dans le monde du vin ?
Nous sommes viticulteurs de père en fils, dans la région depuis 1678, et, en quelques sortes, les derniers des Mohicans de Saint-Estèphe… Château Tour des Termes a été la dernière acquisition de mon grand-père, en 1930. Mon père avait pris de la distance par rapport au vin pour tenir un commerce de boucherie sur Bordeaux, là où j’ai grandi. Après des études en viti-oeno, j’ai repris les reines techniques de la propriété. Ma vie était prédestinée! Et ce qui m’a réellement motivé, c’est le fait de vivre au milieu de la nature. Aussi, quand on a la chance de voyager et de voir la bouteille de son vin de l’autre côté de la France, on ressent de la fierté! J’aime l’idée de laisser une trace, une signature, sur une bouteille.

•    Vous rappelez-vous votre tout premier contact avec le vin ?
Ma première  « dégustation de vin » directement à la pipette… Petit, j’étais souvent sur la propriété les week-ends. Un Dimanche, mon grand-père, un peu blaggeur, m’a proposé d’aspirer dans une pipette pleine de vin, comme si c’était de la menthe à l’eau dans une paille… J’avais à peine 10 ans !

•    Y a-t-il quelque chose de particulier que vous aimeriez nous dire au sujet de votre propriété, vos cuvées… ?
Nous avons une identité historique. Mon Grand-père avait planté une majorité de Merlot, alors que les Saint-Estèphe sont plutôt Cabernet-Sauvignon. Nous avons ainsi naturellement un style reconnu pour sa rondeur, sa finesse et son élégance, plutôt que sur la virilité et la puissance. Ce style, nous le travaillons encore aujourd’hui. Un journaliste m’a dit un jour: « Vous êtes le Saint-julien des Saint-Estèphe ! »

•    Comment avez-vous entendu parler de H&A?

Nous avons eu quelques échanges avec Rodolphe de H&A. Votre méthode de travail m’a intéressé, notamment la souplesse dans le fonctionnement des entrées et sorties de barriques. Nous avions en effet une certaine lourdeur liée à l’achat de barriques US que l’on revendait un an après et de barriques françaises que l’on gardait pendant 3 ans. Plutôt que de financer l’achat et perdre à la revente, je préfère être simple locataire de ce produit de rotation, qualitatif certes, mais qui s’use et se déprécie vite !

•    Qu’est-ce que vous appréciez chez H&A ?

Cela fait plus de 3 ans que l’on travaille ensemble, et la rotation est maintenant à l’équilibre. C’est très intéressant pour budgétiser mensuellement le coût de la barrique, et savoir où l’on va dans nos plans à 3-4 ans. Aussi, on peut lisser les achats pour éviter les à-coups liés aux récoltes.
H&A me facilite également la logistique, en reprenant mes barriques usagées avant que je fasse rentrer mes barriques neuves, permettant ainsi d’éviter des entassements de barriques à droite et à gauche. Cela fluidifie la transition entre les entrées et les sorties et permet au responsable de chai de mieux se concentrer sur ses soutirages.

•    Comment décririez-vous votre relation avec H&A ?
Très bonne! Une relation sympathique s’est instaurée, on peut discuter d’autres choses que de la barrique.

FÉVRIER 2015 - Carol Shelton, directrice et co-propriétaire @ Carol Shelton Wines, Sonoma, Californie - Nombre de barriques dans les chais: environ 1200

•    Comment êtes-vous arrivés dans le monde du vin ?

Le vin m’a toujours semblé être la science la plus créative qui existe. J’étais l'une des premières femmes à obtenir un diplôme lié au vin à UC Davis en Californie en 1978. J’ai travaillé dans des chais prestigieux, chez Robert Mondavi, chez United Vintners où j’ai mené des recherches sur la manière de travailler les vins avec une faible teneur en alcool, chez Windsor Vineyards où j’ai eu l'occasion de produire 45 vins différents chaque année, soit 200.000 caisses... Pour moi, la vinification n’est pas une formule, ou une recette. Je m’adapte à chaque vignoble et millésime, et j’essaie de trouver le meilleur équilibre entre qualité et consistance, et continuer à gagner de l’argent. J’ai commencé à faire mon propre Zinfandel en 2000 et propose maintenant de nombreux autres cépages, dont un tout nouveau chardonnay!


•    Vous rappelez-vous votre tout premier contact avec le vin ?

Quand j’avais 15 ans, je suis resté quelques jours à Paris. Un soir, au Moulin Rouge, j’étais jeune et je n’aurais jamais pu boire à la maison, mais nous avons bu du bon Champagne. J’étais tellement étourdie que je n’avais pas réalisé que les filles n’avaient pas de vêtements!


•    Y a-t-il quelque chose de particulier que vous aimeriez nous dire au sujet de votre propriété, vos cuvées… ?

Mon Zinfandel! En général, les gens pensent que le Zinfandel est élevé en alcool, et ils ont peur de le mettre à table... Quand il est trop mûr, il ne s’exprime pas très bien. Mon but est d'initier les gens à l'idée que le Zinfandel peut s’avérer meilleur que tout autre cépage si vous ne le cueillez pas trop mûrs, si vous gardez le degré d’alcool en-dessous de 15°, et ne faites pas un élevage en fûts neufs trop intense, en limitant les sucres résiduels.


•    Comment avez-vous entendu parler de H&A ?

Je connais Ken Seymour depuis de nombreuses années. Quand il a commencé chez H&A, il m’a présenté l’offre, mais je ne lui ai pas fait appel de suite, car j’étais déjà en lien avec une banque... mais j’ai fini par me rapprocher de H&A pour leurs services!


•    Qu’est-ce que vous appréciez chez H&A ?
J’apprécie l’idée que H&A gère ma base de données de ce que j’ai acheté et ce que je loue. Et quand je souhaite revendre, H&A est le bon partenaire. C’est une relation complète, pas seulement basée sur l'argent, mais vraiment orientée vers le service!

•    Comment décririez-vous votre relation avec H&A ?
Les contrats de location sont très compliqués. C’est la nature même de la location qui est compliquée, et H&A le rend plus facile à gérer!

NOVEMBRE 2014 - Pascal et Charles Lachaux, Domaine Arnoux-Lachaux, Vosne Romanée Nombre de fûts dans les chais: entre 400 et 500


•    Comment êtes-vous arrivés dans le monde du vin ?
Pascal Lachaux : Je suis issu d’une famille de commerçants de Beaune. Après des études en pharmacie, je suis tombé dans le monde du vin quand j’ai connu Florence (Arnoux), avec qui je me suis marié. J’ai fait mes premières vendanges et travaillé un peu les vinifications avec mon beau-père en 1985. Personne n’était disposé à reprendre le Domaine, et il m’a proposé de rester et travailler avec lui. J’ai fait la faculté d’œnologie de Dijon en 1985-1986 et cette année est ma 29ème vendange !

 

Charles Lachaux : Je suis né et ai grandi ici, mais ne me suis pas de suite intéressé au travail au Domaine… Cela m’est venu vers 16-17 ans, j’ai attrapé le virus dans les vignes et suis parti en formation : Bac orienté vignes, puis BTS Viti-Œno  à Beaune, suivi d’un Bachelor en Commerce à Bordeaux.


P.L. : Charles a suivi un parcours intéressant pour reprendre un Domaine, un parcours que j’aurais moi-même aimé suivre à son âge : formation Viti-Œno avec des vinifications en Nouvelle-Zélande, en Oregon, en Afrique du Sud, et bien sûr en Bourgogne, dans de jolis domaines. Egalement 6 mois à Londres chez notre distributeur au Royaume Uni.
C.L. : Cela reste un métier qui s’apprend sur le terrain, en travaillant, et au contact des gens.


•    Vous rappelez-vous votre tout premier contact avec le vin ?

C.L. : J’ai quelques souvenirs qui resteront ancrés à vie, notamment quand je me baladais dans la cuverie. Je retrouvais toutes les odeurs liées aux vendanges, des odeurs très caractéristiques que l’on ne retrouve qu’à ces moment-là!
P.L. : A l’âge de 2 ans, son grand père le prenait et lui mettait les pieds dans les cuves pour piger le raisin !


•    Y a-t-il quelque chose de particulier que vous aimeriez nous dire au sujet de votre propriété, vos cuvées… ?

P.L : C’est la sixième génération à la tête du Domaine. C’est très important pour nous, les transmissions sont de plus en plus difficiles…


•    Comment avez-vous entendu parler de H&A ?

P.L. : Je me rappelle très bien d’un jeune qui débutait et qui s’appelait François Gros ! C’était il y a environ 4 ans… Au début, on lui a dit : « Ça fait longtemps qu’on fait du vin et on n’a pas besoin de vous ! ». Mais il fallait prendre le temps d’écouter les explications et de comprendre les intérêts pour nous. Il est vrai qu’à l’époque, il n’y avait pas encore de cooptage, ou de bouche à oreille de la part d’un autre Domaine qui aurait fait appel à H&A… Aujourd’hui tout le monde en parle ! Les autres Domaines, mais aussi les tonneliers, les banques, les experts comptables de Domaines importants en Bourgogne…

•    Qu’est-ce que vous appréciez chez H&A ?
P.L. : La reprise des fûts. Notre manière de gérer nos fûts vous a plu, et vous avez accepté de prendre en charge toute notre cave, même les anciens fûts qui n’avaient pas été financés par vous… Je crois que ce que j’ai le plus apprécié au départ est de ne plus être obligé de dire aux tonneliers : « Je t’achète 20 fûts si tu m’en reprends 10 ! ». Aujourd’hui, on achète à qui on veut. On ne leur met plus la pression, et eux non plus. On a une vraie liberté d’achat. Je crois que nous sommes tous satisfaits de ce service.

•    Comment décririez-vous votre relation avec H&A ?
P.L. : Excellente ! Quand on a besoin d’un service, c’est suivi.
C.L. : C’est réactif, ça va vite…
P.L. : C’est bien présenté, c’est propre, c’est clair. Si j’ai besoin d’un renseignement, on me répond au téléphone… c’est important !


OCTOBRE 2014 - Florent Faure, Directeur Technique des Vignobles Estager, Pomerol, Château La Cabane, Nombre de barriques dans les chais du Château La Cabane : environ 160


•    Comment êtes-vous arrivé dans le monde du vin ?

Je suis natif de Corrèze, d’une famille qui n’est pas vigneronne. Un jour, dans un train, je me suis plongé dans un magazine spécialisé dans le vin, qui m’a transporté dans un monde nouveau pour moi, et qui m’a passionné. Je me suis dit : « C’est ça que je veux faire ! ». Alors j’ai quitté la fac de Médecine pour tout reprendre à zéro, et activé un réseau de connaissance pour faire des stages, dans le Sancerrois, en Bourgogne, à Bordeaux… J’ai basculé vers un Deug de Science, puis un BTS viti-oeno, avant de rejoindre la Faculté d’œnologie de Montpellier. J’ai commencé à travailler en tant que conseiller œnologique pour la Compagnie Rhodanienne, à côté de Nîmes, avant de retrouver mes racines sur la rive droite bordelaise, dans les Vignobles Estager. (*)


•    Vous rappelez-vous votre tout premier contact avec le vin ?

Mon père avait une petite cave. Dès 10-12 ans, dès qu’il y avait du monde à la maison, il me demandait d’aller y chercher les bouteilles : « Va à la cave et tu prends ce que tu veux !». Je prenais un malin plaisir à tout sortir, à regarder et lire les étiquettes, et à prendre celle qui me semblait la plus appropriée avec mon intuition de gamin, disons celle qui me faisait le plus rêver…


•    Y a-t-il quelque chose de particulier que vous aimeriez nous dire au sujet de votre propriété, vos cuvées… ?
Le millésime 2010 a été très marquant. Il y a d’abord eu l’incendie dans les chais en mars, qui nous a conduits à vinifier au Château La Papeterie à côté d’ici, dans des cuves neuves posées sur une dalle béton protégées par un chapiteau à l’extérieur des chais. L’élevage en barriques s’est fait à La Cabanne. Le travail a été très dur, entre entonnage et soutirage, avec l’aide d’un camion réfrigéré pour bouger les barriques d’un chai à l’autre… Mais tout a été réussi ! Ce millésime m'a procuré beaucoup d'émotions au moment de l'assemblage tant il y avait d'harmonie au mélange des différentes cuves.
2010 reste pour moi un aboutissement : celui de tout ce que j’ai cherché à faire : pour moi, pour la propriété, pour les clients, pour répondre à l’image de marque d’un Château à Pomerol membre de l’Union des Grands Crus.


•    Comment avez-vous entendu parler de H&A?

Florent Arrouy, l’un des fondateurs, m’a démarché un jour au Château. Il m’a présenté la philosophie de H&A et je lui ai dit : « Je trouve ça génial ! ». Nous avons commencé partiellement au début, car on achetait encore une part de barriques en fonds propres, puis nous avons basculé 100% du parc il y a environ 5 ans.


•    Qu’est-ce que vous appréciez chez H&A ?
La principale vertu de H&A est économique, avec le financement des barriques qui n’immobilise plus les fonds de l’entreprise. On renouvelle le parc chaque année avec une grande souplesse. On peut rentrer et sortir des barriques facilement, quand on veut. On peut sortir des barriques au bout d’un an, deux ans, trois ans… au Château La Cabanne, ce n’est pas systématique, certaines barriques qui ont du potentiel sont transférées sur d’autres de nos propriétés avant d’être reprises par H&A.


•    Comment décririez-vous votre relation avec H&A ?

Le relationnel avec les représentants de H&A a toujours été très bon et c'est avec plaisir que je les retrouve deux ou trois fois par an pour faire le point sur notre contrat. De plus, H&A est toujours réactif, si j’ai des questions ou des problèmes, pour trouver des solutions dans les plus brefs délais.


(*) Les vignobles Estager comptent 6 propriétés sur la Rive Droite bordelaise : les châteaux La Cabanne, Haut-Maillet et Plincette en appellation Pomerol, Château La Papeterie en Montagne Saint-Emilion, Domaine des Gourdins en Saint-Emilion, et Domaine de Gachet en Lalande de Pomerol.

SEPTEMBRE 2014 - Basile Tesseron, Gérant du Château Lafon Rochet, Grand Cru Classé, Saint-Estèphe Nombre de barriques dans les chais: environ 600


•    Comment êtes-vous arrivé dans le monde du vin ?

Dès la naissance! J’en suis parti quelques années pour prendre du recul. Mon père m’a toujours dit « il y a très peu de chances que tu t’occupes d’une propriété », alors je suis parti à l’étranger pour travailler dans d’autres univers : à Londres dans un groupe de luxe, dans la communication, puis de retour dans le monde du vin comme négociant, comme Courtier, avant de rejoindre Lafon-Rochet.

 
•    Vous rappelez-vous votre tout premier contact avec le vin ?
Je me rappelle surtout mon tout premier contact avec les arômes. J’ai un grand père qui était l’œnologue de la Maison Lillet à Podensac, et qui me faisait rentrer dans son bureau dans lequel il y avait toutes ces odeurs d’agrumes, de décoction de fruits… cela m’aide encore beaucoup aujourd’hui pour faire la différenciation entre les arômes.

 

 

 
•    Y a-t-il quelque chose de particulier que vous aimeriez nous dire au sujet de votre propriété, vos cuvées… ?

La qualité des personnes qui y travaillent ! C’est un Cru familial avec une équipe formidable. On dit que le terroir est un mélange entre la terre, le climat et les hommes. Nous avons un terroir exceptionnel pour faire une belle bouteille et nous essayons de faire de notre mieux pour obtenir le meilleur vin possible !

•    Comment avez-vous entendu parler de H&A?

La première fois, c’est Nicolas Tesseron, qui travaille chez vous, qui est venu nous voir. La seconde fois, c’est Alexis Brousse, un ami d’enfance, avec qui nous avons beaucoup parlé, et qui m’a remontré tout ce que H&A proposait. Je savais qu’un jour nous allions y venir, c’est un mouvement naturel aujourd’hui d’aller vers H&A Location qui nous offre un service que nul autre ne propose aujourd’hui.

•    Qu’est-ce que vous appréciez chez H&A ?

Un financement, une confiance, des personnes qui se soucient réellement des flux financiers que l’on va développer ensemble, et qui s’intéressent également à notre sourcing de barriques, pour comprendre nos choix et nos besoins.

•    Comment décririez-vous votre relation avec H&A ?

Amicale, agréable, régulière… On essaie de construire une relation pérenne sur plusieurs années. La relation avec H&A est une relation qui s’inscrit naturellement dans le temps.